En cette année 2012, durant laquelle douze musées bretons ont honoré le Japon, l’historienne de l’art Denise Delouche souligne combien Paul Gauguin, amoureux à la fois des estampes japonaises et de la Bretagne, fut à la croisée des chemins. Si sa découverte des estampes japonaises a été capitale dans son évolution, son contact avec la civilisation rurale bretonne ne le fut pas moins.
A lire également
Nuit noire et sous-marin rouge
Un véritable projet plurimédia est né autour de l’affaire du sous-marin espagnol c-2 attaqué par un commando franquiste en août 1937 à Brest. Du livre aux…
Louis-Marie Faudacq, l’écriture aquarellée des champs et des grèves
Louis-Marie Faudacq (1840-1916) a été pendant 40 ans un observateur attentif de la vie foisonnante du littoral des Côtes du Nord, en associant son métier de…
Enrichir les collections
La nouvelle exposition du musée des beaux-arts de Quimper s’arrête sur la dernière décennie d’acquisitions effectuées au sein de l’établissement. Elle nous permet de nous pencher sur l’esprit et…
Paul Gauguin au paradis des Marquises
Les vingt derniers mois vécus sur l’île Hiva Oa constituent la matière du beau livre Paul Gauguin et les Marquises, paradis trouvé ?. L’auteur Caroline Boyle-Turner…
Didier Squiban, un piano à Molène
Enfant prodige, adolescent captivé par le jazz, Didier Squiban poursuit depuis trente ans une œuvre pianistique. Dans toutes ses déclinaisons – pièces pour piano seul, compositions…
Teatr Piba, les héritiers trouvent leur voie
Strollad ar Vro Bagan, la doyenne des troupes professionnelles de théâtre en breton, fête cette année ses cinquante ans d’existence. Elle a suscité plus d’une vocation et certains…


