En cette année 2012, durant laquelle douze musées bretons ont honoré le Japon, l’historienne de l’art Denise Delouche souligne combien Paul Gauguin, amoureux à la fois des estampes japonaises et de la Bretagne, fut à la croisée des chemins. Si sa découverte des estampes japonaises a été capitale dans son évolution, son contact avec la civilisation rurale bretonne ne le fut pas moins.
A lire également
OEil tendre sur un monde de femmes
Le réalisateur Nicolas Leborgne a glissé sa caméra parmi quinze femmes en réinsertion et suivi un atelier chorégraphique où elles réapprennent à communiquer avec leur corps, les autres…
Brocéliande met de l’art dans ses étangs
Tous les deux ans, les pièces d’eau du pays de Brocéliande offrent leurs surfaces à des oeuvres éphémères. Pour la neuvième édition, onze artistes proposent au regard dix…
Éditions de la Canopée, une aventure singulière
Quand le livre sort de ses frontières d’imprimerie et de librairie, il s’évade au musée. Jusqu’au 24 mai, le musée des Beaux-Arts de Vannes présente, à l’hôtel de…
Kerguéhennec, trente ans à défendre l’art
Réputé pour son parc de sculptures et la présence du fonds Tal Coat, le domaine départemental de Kerguéhennec fête ses trente ans d’existence en rendant hommage au paysage…
Le vertige Dilasser
Jusqu’au mois d’avril, le musée des beaux-arts de Brest présente l’exposition “Dilasser, le dessin”. Un livre presque homonyme, paru aux éditions Locus Solus, permet de conserver…
Segalen en Chine, l’éternel étranger
De 1909 à 1917, le médecin, ethnographe, archéologue et poète brestois Victor Segalen mène trois expéditions en Chine. Parmi les écrivains voyageurs de l’époque, sa connaissance de la…


