Lorsqu’on flâne le long du Blavet, à pied, à cheval ou à vélo, ou qu’on remonte son cours en bateau, il est difficile de concevoir les souffrances dont a été le témoin cette rivière désormais paisible, consacrée aux activités de loisirs. Jadis navigable avec la marée entre Lorient et Hennebont, ce qui a favorisé la prospérité de cette dernière ville, sa configuration en amont jusqu’à Pontivy ne permettait pas le déplacement par voie d’eau. Jusqu’à la douloureuse canalisation de la portion, inaugurée en 1825 avant même la fin des travaux.
A lire également
Les graines vagabondes du Thabor
Depuis le XVIIIe siècle, des catalogues de semences voyagent de par le monde d’un jardin botanique à l’autre afin d’enrichir les collections. Ils sont trois en Bretagne à tenir un…
Vapeurs d’opium sur Brest la Chinoise
Pour son nouveau livre Brest l’insoumise, Roger Faligot a enquêté et trouvé de nouveaux matériaux pour présenter un petit monde étonnant. En avant-première, il offre aux lecteurs d’ArMen…
Dans ses murs et dans son âme
Après Paris et New York, Le Havre est considérée comme la troisième ville au monde où l’émigration bretonne a pris ses aises. C’est le quartier Saint-François…
Le cairn néolithique de Goassec’h à Carhaix Un site aussi important qu’imposant
Depuis deux ans, une équipe d’archéologues, dirigés par Florian Cousseau de l’université de Genève, étudie le cairn de Goassec’h, à Carhaix. Cette nécropole du néolithique, aux…
Aux sources de l’écologie bretonne
Si l’écologie politique émerge au cours des années 1970, un nouveau rapport à la nature apparaît dès le XIXe siècle. Celui-ci se caractérise par une prise de conscience…
Le Havre au temps des migrations bretonnes
Par vagues successives, le XIXe siècle a consacré Le Havre comme une ville bretonne de migration. Comme quai de transit vers Paris ou la lointaine Amérique,…

